Assurance emprunteur et risque médical, professionnel ou sportif

Afin de déterminer dans quelles conditions et à quel tarif il va vous couvrir, un assureur va commencer par évaluer le niveau de risque que vous représentez. Au-delà de l’âge (qui concerne tout le monde), il va étudier votre situation médicale et professionnelle, et vérifier si vous pratiquez un sport à risque. Et c’est là que trouver un contrat peut devenir compliqué... Mais pas de panique, SwitchAssur va tout faire pour vous trouver une solution !

Votre assurance de prêt au meilleur tarif en quelques clics

1
2
3

Le risque médical

Le questionnaire médical

La quasi-totalité des assureurs français vous demanderons de remplir un questionnaire médical avant de vous accorder une assurance emprunteur. En fonction de vos réponses, il sera éventuellement amené à vous demander des pièces complémentaires (bilans, analyses, etc.) puis rendra sa décision :

  • Soit vous assurer normalement, au tarif normal (ce qui sera le cas si vous n’avez rien à déclarer, ou s’il considère que ce que vous avez déclaré est bénin),
  • Soit vous couvrir normalement (y compris pour les conséquences des problèmes de santé que vous avez déclarés) mais moyennant une surprime,
  • Soit vous assurer au tarif normal mais en excluant les conséquences des problèmes de santé que vous avez déclarés,
  • Soit carrément refuser de vous couvrir.

A noter :

L’assureur ne peut pas vous imposer à la fois une exclusion ET une surprime au titre d’une même pathologie. En revanche, vous pouvez très bien avoir déclaré 2 pathologies distinctes (ou plus, même si on ne vous le souhaite pas). Dans ce cas, il peut vous appliquer une surprime pour l’une et une exclusion pour l’autre.

En cas d’exclusion ou surtout de surprime, il convient d’évaluer si les conséquences en sont importantes. Dans ce cas, essayer avec un autre assureur peut être adéquat, notamment pour trouver un assureur qui vous sur-tarifiera moins.

Le droit à l’oubli

Vous n’aurez pas forcément à déclarer tous vos antécédents de santé, en vertu du droit à l’oubli mis en place par les pouvoirs publics. Notamment, vous n’êtes pas tenu de déclarer un cancer si :

  • Il a été diagnostiqué avant vos 18 ans, que votre protocole thérapeutique est terminé depuis plus de 5 ans et que vous n’avez pas fait de rechute,
  • Il a été diagnostiqué après vos 18 ans, que votre protocole thérapeutique est terminé depuis plus de 10 ans et que vous n’avez pas fait de rechute.

De plus, même si vous le déclarez quand même, l’assureur est obligé de ne pas en tenir compte.

A noter :

Pour avoir plus de détails sur les pathologies concernées par le droit à l’oubli, rendez-vous sur aeras-infos.fr.

La convention Aeras

En cas de refus d’assurance pur et simple dans un premier temps, pas de panique : des solutions existent avec la convention Aeras (s’Assurer et Emprunteur avec un Risque Aggravé de Santé).

Vous profiterez alors de 2 niveaux d’analyses supplémentaires :

  • Le deuxième niveau qui consiste pour l’assureur à présenter votre dossier à un service médical spécialisé, généralement avec l’appui d’un ou plusieurs réassureurs,
  • Et si cela ne suffit pas à trouver une solution, le troisième niveau, par lequel votre dossier est transmis au BCAC (Bureau Commun d'Assurance Collectives) qui sollicite un pool de réassureurs créé spécialement sous le contrôle des pouvoirs publics pour prendre en charge les risques les plus aggravés.

Bon à savoir :

Aeras est accessible sous conditions. Il faut que le financement à assurer porte sur une résidence principale, que le montant assuré n’excède pas 320 000 € et que l’assurance prenne fin avant le 71ème anniversaire de l’assuré.

Si le pool de réassureurs accepte de vous prendre en charge au 3ème niveau Aeras, il vous proposera un tarif d’assurance emprunteur ne dépassant pas 1,4 point de TAEG.

Pour en savoir plus, consultez le site officiel aeras-infos.fr.

en 3 étapes

Comparez les meilleurs contrats d’assurance emprunteur du marché et économisez sur votre prêt immobilier ! On s’occupe de tout...

Le risque professionnel

Avant de vous proposer une solution d’assurance de prêt, l’assureur vous demandera si vous exercez une profession faisant partie de sa liste de métier dangereux. Il s’agit de professions qui, selon lui, présente un risque accru de sinistres (décès/PTIA, ITT ou invalidité). Chaque assureur a sa propre liste, mais le plus souvent elle comprend :

  • Professions de maintien de l’ordre,
  • Militaires,
  • Métiers impliquant le port ou la manipulation d’armes,
  • Professions de sécurité,
  • Pompiers professionnels et professions de secours,
  • Professions impliquant des activités en mer ou sur les chantiers navals et dockers,
  • Professions impliquant un travail souterrain,
  • Professions du secteur pétrolier,
  • Professions impliquant la manipulation ou le transport de produits dangereux,
  • Sportifs professionnels et encadrants professionnels d’activités sportives,
  • Professions exercées en hauteur,
  • Certaines professions artistiques (cirque par exemple).

Au-delà de ces professions à risque, certaines caractéristiques de votre activité peuvent alourdir vos primes (nombreux déplacements professionnels et travail en hauteur notamment).

Cela dit, même si vous exercez l’une de ces professions, il est la plupart du temps possible de racheter ce risque moyennant une surprime. Il conviendra alors de mettre en concurrence différents assureurs afin de trouver celui qui assurera le mieux votre activité, au meilleur tarif.

Le risque sportif

Le principe est exactement le même que pour le risque professionnel ; l’assureur vous demandera si vous pratiquez un sport à risque :

  • Sports aériens : parapente, deltaplane, voile à voile, parachute, aérostation, ULM, saut à l'élastique...
  • Sports motorisés en général,
  • Sports de combat,
  • Spéléologie,
  • Alpinisme,
  • Plongée sous-marine,
  • Etc.

Si tel est le cas, il faudra vérifier auprès de votre assureur si ce risque est « rachetable » et à quel tarif. Cela vous permettra de comparer les contrats qui vous sont proposés et de choisir le mieux adapté à votre pratique sportive.

NOS ACTUS

Alors que 2017 signait une hausse spectaculaire des prix de l’immobilier, le bilan de l’année 2018 n’est pas bien plus réjouissant pour les acquéreurs. SwitchAssur fait le point pour vous !

L’article 52 du projet de loi des finances a finalement été voté par les députés malgré l’avis du Sénat : la fiscalité de l’assurance emprunteur est alourdie en ce début d’année.

Avec un prêt immobilier en vue pour réaliser un projet, vous êtes submergé par les démarches administratives ? SwitchAssur vous explique simplement les quotités d’assurance.

SwitchAssur utilise des cookies afin de personnaliser l’utilisation du site et d’améliorer votre expérience utilisateur. En continuant votre navigation sur SwitchAssur, vous acceptez l’utilisation de ces cookies.